Les guerres ottomanes en Europe - la colonisation turque

 

A son apogée au XVIIe siècle, l’Empire ottoman s’étire sur trois continents, de l’Irak à l’Algérie, du Yémen aux portes de Vienne; animé par une logique de conquête, il s’étend tous azimuts. L’Europe chrétienne intéresse ses appétits. Profondément divisé,  le Vieux Continent peut-il refouler cet envahisseur aux proportions formidables ? Qui étaient les janissaires, le corps d’élite de l’armée ottomane ? Comment étaient-ils recrutés ? Quel rôle politique jouèrent-ils ? Plus anecdotiquement, le frère du prince Dracula fut-il l’amant du sultan Mehmed II (régnant de 1451à 1481) ? Soliman le Magnifique (régnant de 1520 à 1566) "rivalisa"-t-il avec la charia, la loi islamique ? Dans la Turquie moderne, quelles sont les ambitions cachées du président Erdo?an ?

 

De la fondation de l’Empire ottoman à la prise de Constantinople (1453)

 

En 1299, Osman Bey fonde en Anatolie (actuelle Turquie), le beylicat ottoman [le bey est le chef de tribu ou chef militaire] ; l’Empire ottoman est né. Il se maintiendra près de 600 ans. L’expansion du petit beylicat est fulgurante ; ainsi, Nicée (1331), Karesi (1334-1335), la Serbie (1371-1375), le Kosovo (1389), la Bulgarie (1396), etc. passent rapidement sous domination turque. En 1402, Tamerlan, grand émir mongol du XIVe siècle, inflige aux Ottomans de Bayezid II une lourde défaite à la bataille d’Ankara ; cependant, celle-ci est sans conséquence car Timur (“boiteux”) Lang (“l’homme de fer”) meurt trois ans plus tard. La prise de Constantinople en 1453 par le sultan Mehmed II (dit le Fatih, “conquérant”) offre aux Ottomans une sérieuse réputation ; leur artillerie de siège fut déterminante (la France remporte cette même année la guerre de Cent Ans (1337-1453) contre les Anglais grâce, également, à l’artillerie). L’Empire byzantin, héritier de l’Empire romain, disparaît suite à près d’un millénaire d’existence.

 

Vlad III Dracula mène une guérilla contre les Turcs

 

Poursuivant leurs conquêtes, les Ottomans jettent leur dévolu sur la Roumanie ; à cette époque, le territoire est constitué de la Moldavie, de la Transylvanie ainsi que de la Valachie. Les souverains chrétiens de Hongrie et les Ottomans cherchent chacun l’alliance avec les voïvodes (princes) de la zone afin d’accroître leur influence ; intrigues, trahisons et répressions féroces plongeront la région dans le chaos. Passé à la postérité comme le comte Dracula, personnage de fiction créé par l’écrivain d’origine irlandaise Bram Stoker au XIXe siècle, Vlad III Dracula est en vérité l’un de ces voïvodes ; loin d’être un vampire transi d’amour, il se distingue au contraire par son extrême cruauté et une résistance farouche contre les Turcs. Son père est Vlad II, un noble de très haut rang, dont le surnom est Dracul (le “dragon”) en raison de son admission dans l’ordre du Dragon, une confrérie dont l’objectif vise à stopper la progression ottomane en Europe.

 

“Au printemps 1462, Mehmed II rassemble une armée de 90.000 hommes et avance sur la Valachie. Vlad dispose de 30.000 hommes. Il choisit de harceler les Turcs par des attaques nocturnes, une guerre d’escarmouches utilisant la tactique de la terre brûlée (…) Il utilise aussi la terreur : il fait empaler 23.000 prisonniers et leurs familles sur la route de l’ennemi”  (Le Monde, Histoire et civilisations). Relevons que Vlad gagna son surnom de Tepes (“l’Empaleur”) bien avant cet épisode sanglant ; de fait, il en fut affublé suite à son ordre de faire empaler 30.000 Saxons de Transylvanie qui avaient offert leur soutien à de nouveaux prétendants au trône (il dînera au milieu des suppliciés). Entre autres anecdotes terrifiantes, citons qu’il fit brûler vifs des vagabonds et des mendiants et extermina ou enrôla de force dans l’armée les gitans. L'Empaleur est finalement trahi par son demi-frère Radu le Beau qui s’allie aux Turcs ; celui-ci s’est converti à l’islam et, d’après les chroniques byzantines, est l’amant du sultan Mehmed II. Vlad III fuit ensuite en Hongrie puis est tué une dizaine d’années plus tard en voulant reconquérir la Valachie. Sa tête sera envoyée à Constantinople.

 

Les janissaires, fer de lance de l’armée ottomane

 

Jouissant d’effectifs considérables et bien commandés, les janissaires constituent avec les sipahi (“soldats cavaliers”), la colonne vertébrale de l’armée ottomane. “L’infanterie est constituée pour l’essentiel par le corps des janissaires, créé par Murat Ier [règne 1362-1389], de conception originale : les janissaires (yeni çeri, le “nouveau soldat”) sont recrutés dans la population chrétienne de l’Empire par le système du devsirme (la “récolte des fruits”), qui consiste à enlever à leurs parents de jeunes garçons, ensuite élevés dans la religion musulmane et attachés au service du sultan (…) Esclaves du sultan, les janissaires sont formés dans un esprit de soumission et de discipline absolue”(Jean-Pierre Bois, Les guerres en Europe). Contrairement aux mamelouks d’Égypte, anciens esclaves principalement originaires du Caucase, les janissaires ne sont pas affranchis à la fin de leur formation. Le corps passe de 2.000 hommes en 1389 (bataille de Kosovo) - soit 1/15e des effectifs engagés, à 24.000 hommes en 1528, puis à 100.000 sous Murad IV (1612-1640) et enfin, à 39.000 au début du XVIIIe siècle.

 

Constantin Mihailovic, un ancien janissaire qui servit sous le règne de Mehmed II, laissera ce témoignage : “Les Turcs et leurs chevaux sont toujours rapides, parce qu’ils sont légers, et nous, à cause de nos chevaux lourds et du poids de notre armure, nous sommes lents (…) Voyant des hommes en armes et leur ordre de bataille, les Turcs ont l’ordre de s’attaquer aux chevaux plus qu’aux hommes. Arrivant des deux côtés avec des lances, des épées et des armes de toute sorte pour frapper et blesser les chevaux, ils ont ensuite la partie facile avec les hommes” (Constantin Mihailovic, Mémoires d’un janissaire). La tactique militaire consistant à s’attaquer prioritairement aux montures fut également adoptée par les archers anglais à la bataille d'Azincourt (1415) contre la lourde chevalerie française qui fut anéantie. Alexandre le Grand utilisa aussi un stratagème similaire contre le perse Darius III à la bataille de Gaugamèles (Octobre 331 av. J.-C.), afin de mettre hors de combat les chars à faux adverses (ce qui fonctionna).

 

Peu à peu, le rôle des janissaires évolue et devient déterminant dans la succession impériale ; ainsi, ils sont en mesure de destituer un sultan afin de défendre leurs intérêts. Au XVIIe siècle, ils exécutent ou déposent quatre sultans (Mustafa Ier, Osman, Ibrahim Ier et Mehmed IV) en l’espace d’un demi-siècle. En 1826, au terme d’une ultime révolte, le corps des janissaires est liquidé ; 10.000 membres de la célèbre garde ottomane ont été tués lors du soulèvement.

 

Soliman le Magnifique, le “Maître de la conjonction des planètes”

 

En 1520, Soliman le Magnifique monte sur le trône ; son règne est considéré comme l’un des plus remarquables de l’histoire ottomane. En turc, son surnom est Kanuni (“le Législateur”) car il entreprit notamment d’ambitieuses réformes juridiques. Son père, Selim Ier (règne 1512-1520), dit “le Cruel”, fit assassiner trois de ses enfants, selon la règle du fratricide “pour le bien de l’État”, afin de lui faciliter l’accession au pouvoir ; Mehmed III (règne 1595-1603) fera tuer ses… 19 frères. “Légiférer est le souci majeur de Soliman, et il exerce ce privilège dans tous les domaines, quitte à rivaliser avec la charia, la loi islamique, source des principes généraux concernant l’organisation de l’État et la vie quotidienne des musulmans (…) Dans l’Empire ottoman, la loi religieuse est subordonnée à la loi civile” (Historia, Le règne flamboyant de Soliman le Magnifique). Soliman révise ainsi le Code pénal et privilégie les punitions financières au détriment des condamnations à mort. Fait curieux, il se fait appeler sobrement le sahibkiran (“maître de la conjonction des planètes”, terme astrologique remontant à Tamerlan), afin de se démarquer des empereurs Charles Quint et Ferdinand Ier qu’il déteste.

 

La haine de Soliman contre les Habsbourg trouvera un écho dans son alliance avec le roi de France, François Ier, grand rival de Charles Quint. “La mise en application de cette alliance est difficile, sa portée pratique reste limitée. En revanche, elle exerce un fort effet psychologique sur l’adversaire et assoit durablement les relations franco-ottomanes sur les plans commercial et juridique” (Ibid). En 1521, Soliman prend Belgrade puis arrache l’île de Rhodes (1522) aux chevaliers de Saint-Jean au prix de plusieurs mois de siège et de dizaines milliers de morts (bien qu’il disposa de 100.000 hommes contre quelques 6.000 défenseurs seulement, sa supériorité numérique écrasante fut inutile). Il triomphe en Hongrie, en écrasant la lourde cavalerie de Louis Jagellon dans la plaine des Mohàcs (1526), grâce à son artillerie ; le lendemain de sa victoire, une pyramide composée des têtes de 2.000 soldats hongrois est érigée devant sa tente.

 

En 1529, le souverain turc attaque Vienne avec 120.000 hommes ; dans le camp d’en face, les chrétiens sont 7 fois moins nombreux. Trois assauts turcs contre la porte la plus stratégique de la cité sont repoussés ; les assaillants minent les fortifications, sans plus de succès. Soulignons que les lignes de ravitaillement ottomanes s’étirent sur des centaines de kilomètres, et c’est un lourd handicap pour les Turcs (une bonne partie de leur artillerie est ralentie sur des routes boueuses) ; les 20.000 chameaux utilisés pour faire face au défi logistique ne suffisent pas. Après près de 15 jours de siège, les Ottomans lèvent le camp.

 

Second siège de Vienne (1683) et déclin ottoman

 

Tandis que l’Europe se déchire lors de la guerre de Trente Ans (1618-1648), conflit opposant les Habsbourg d’Espagne et du Saint-Empire romain germanique, soutenus par la papauté, aux États allemands protestants frondeurs du Saint-Empire, ainsi qu’à leurs alliés (Danemark, Suède, et France notamment), l’Empire ottoman jouit d’une certaine accalmie ; cependant, les Turcs doivent rétablir leur autorité dans la partie orientale de leur empire et font face à une période de troubles intérieurs (l’institution du sultanat entre en crise et l’armée manifeste violemment son insatisfaction au travers de révoltes). En 1683, les Ottomans, forts de 150.000 hommes, fondent de nouveau sur Vienne ; le siège dure deux mois. Côté chrétien, l’action de l’armée de secours dirigée par Jean Sobieski et ses 25.000 cavaliers polonais est déterminante ; les Turcs s’enfuient en panique et laissent 15.000 morts derrière eux. Les boulangeries de Vienne, par sarcasme, inventent le fameux “croissant” ; c’est un petit pain qui a la forme du croissant de lune dessiné sur les étendards de l'Empire ottoman. "Manger un croissant, c'est manger un Turc”, dit-on.

 

Peu à peu, la présence ottomane en Europe se réduit. “Les réformes de Selim III (1789-1807) et surtout celles des Tanzimat (“Réorganisations”, 1839-1876) transforment l’empire de fond en comble sans pouvoir enrayer le processus de désintégration. Ce dernier s’accélère autant par une série de guerres avec la Russie que par des mouvements contestataires dans les Balkans, dont celui des Grecs qui, au bout de près d’une décennie de révolte, obtiennent leur indépendance en 1830. La guerre russo-turque de 1877-1878 se solde par l’accession de la Bulgarie à l’autonomie et l’établissement d’un protectorat austro-hongrois sur la Bosnie-Herzégovine” (M Le Monde, L’atlas des empires). Dans ces conditions, l’Empire ottoman est désigné comme « l'homme malade de l'Europe ».

 

Génocide arménien et question kurde

 

Les premiers grands massacres (entre 100.000 et 300.000 victimes) perpétrés contre les Arméniens (1894-1896) interviennent sous le régime autocratique d’Abdülhamid II ; en 1915, près de 1,2 million d’entre eux, soit les deux tiers des Arméniens de l’Empire ottoman, perdent la vie. Plusieurs centaines de milliers d'Assyro-chaldéens, de Grecs pontiques et de Yézidis seront aussi victimes de massacres. La politique d’homogénéisation ethnique et religieuse de l’Asie Mineure initiée par le pouvoir turc afin d’enrayer l'effondrement de l’empire, engendra donc des actions répressives et meurtrières contre ses minorités. À ce jour, près d’une trentaine de pays, dont la France et les Etats-Unis, qualifient les crimes commis par les Turcs en 1915 contre les Arméniens de génocide ; selon la Turquie, il ne s’agit en réalité que de massacres perpétrés dans le contexte de la Première Guerre mondiale (1914-1918). Partant de ce postulat, celle-ci conteste donc le terme de « génocide ». Reconsidérera-t-elle un jour sa position ?

 

En 1923, la République de Turquie est proclamée ; l’abolition du sultanat est actée. Mustafa Kemal Atatürk, fondateur et premier président de la République de Turquie de 1923 à 1938, interdit à la minorité kurde de pratiquer sa langue ; à terme, une partie d’entre elle se radicalise et, en 1978, le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) voit le jour. Le nouveau régime militaire turc de 1980 exécute nombre de ses militants et multiplie les arrestations politiques. Le PKK bascule dès lors dans le terrorisme ; en 1984, une guérilla débute. En quinze ans, elle fera 40.000 morts (dont près de 30.000 de ses combattants). Dans le contexte de la guerre en Syrie, plusieurs centaines de villages kurdes sont rasés dans le sud de la Turquie. “Cette nation n’a aucun État qui lui appartient. Très majoritairement musulmans sunnites, ils seraient près de 40 millions vivant dans les zones frontalières de la Turquie, de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran. Minorité nationale dans tous ces États, les Kurdes revendiquent depuis longtemps l’obtention d’un Kurdistan correspondant à leur zone de peuplement” (Courrier international). Actuellement, les Kurdes sont près de 12 millions en Turquie, sur une population totale de 83 millions (soit près de 15% des habitants).

 

Minorité alévie et ambitions cachées d’Erdo?an

 

Né au XVIe siècle, l’alévisme est une branche de l'islam chiite. Au cours de leur histoire, les Alévis sont victimes de persécutions ; souvenons-nous que la haine anti-religieuse des souverains ottomans fut souvent bien plus virulente contre les Chiites qu’envers d’autres communautés une fois soumises. Entre autres exemples, citons que dans le cadre des conflits entre Ottomans et Perses, Selim Ier fit massacrer 40.000 Kizilbas (“Têtes rouges”) ayant de la sympathie pour le chiisme. Deuxième croyance en Turquie derrière le sunnisme, l’alévisme ne jouit pas encore du statut de religion à part entière ; en outre, ses membres jugent la politique gouvernementale comme exagérément pro-sunnite. “Le gouvernement d’Erdo?an donne des signes d’ouverture vis-à-vis de cette communauté, qui n’est toutefois considérée, au mieux, que comme un groupe culturel ou folklorique, sans que sa reconnaissance officielle comme confession et son “émancipation” soient envisagées” (Hamit Bozarslan, Histoire de la Turquie).

 

Qu’ambitionne réellement le président Erdo?an pour la Turquie ? Premier ministre de 2003 à 2014 et président de la République de Turquie depuis 2014, l’homme est un nostalgique de l’Empire ottoman ; islamo-conservateur intransigeant, il est considéré par certains comme un autocrate. Le Parti de la Justice et du Développement (AKP) dont il est issu s’est solidement ancré au pouvoir grâce à une légitimité populaire forte ; de fait, la stabilité politique qu’il instaura permit au pays, par effet mécanique, de bénéficier d’un développement économique important (ce qui contenta une bonne partie de la population). Fait nouveau, l’AKP réussit aussi le tour de force de reléguer l’armée au second plan alors que celle-ci était jusqu’alors la garante de la laïcité (souvenons-nous des putschs de 1960, 1971, 1980…) bien qu’accusée parfois de dérives autoritaires (tortures, censure, etc.). Dans ce contexte, lorsqu’éclate un nouveau coup d’État en 2016, non seulement le régime se maintient au pouvoir mais parvient même à faire arrêter 150.000 personnes. En toile de fond, Erdo?an souhaite en vérité redonner à l’islam une place prédominante et faire retrouver à son pays son rang de puissance mondiale.

 

Jérémie Dardy

 

Pour aller plus loin 

 

Jean-Pierre Bois, Les guerres en Europe 1494-1792, Belin, 2003

Hamit Bozarslan, Histoire de la Turquie, Tallandier, 2013

Matei Cazacu, l’Histoire du prince Dracula, Droz, 2006

John Channon, Atlas historique de la Russie, Autrement, 2003

Antoine Destemberg, Atlas de la France médiévale, Autrement, 2017

Georges Duby, Atlas historique Duby, Larousse, 2007

Alain Gouttman, La Guerre de Crimée 1853-1856, Perrin, 2006

Geoffrey Hindley, A brief history of the crusades, islam and christianity in the struggle for world supremacy, CPI Group, 2003

Halil Inalcik, An Economic and Social History of the Ottoman Empire, Cambridge University Press, 1997

Michael E. Meeker, A Nation of Empire : The Ottoman Legacy of Turkish Modernity, University of California Press, 2001

Constantin Mihailovic, Mémoires d’un janissaire, Chronique turque, Anacharsis, 2012

Courrier international, Canan Kaftancioglu, la femme qui veut battre Erdo?an, 14/06/2020

Courrier international, Comment comprendre l’offensive turque contre les Kurdes ?, 23/10/2019

Magazine Historia, Le règne flamboyant de Soliman le Magnifique, No 52, mars-avril 2020

Magazine Le Monde, Histoire et civilisations, No 21, octobre 2016

Magazine Le Monde, Histoire et civilisations, No 36, février 2018

 


 

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