Histoire des conquêtes vikings - dates, trajets, Amérique, archéologie

 

Des Vikings à Bagdad ? Apôtres du parlementarisme ? Quelles étaient leurs faiblesses militaires ? Quid de leur supériorité physique sur les peuples du Sud ?

 

Fait peu courant dans l’histoire, l’épopée viking dépasse sa propre légende. Nous savons déjà ceci : entre la fin du VIIIe et le milieu du XIe siècle, les Vikings effectuent des raids dévastateurs dans de contrées européennes ; ils pillent, razzient et sèment la terreur. Ces épisodes sanglants sont rapportés par les moines dans de précieux manuscrits. À la fois pirates et navigateurs, les guerriers venus du Nord étendent leur domination jusqu’en Islande, au Groenland. Ils s’établissent brièvement en Amérique du Nord, près de cinq siècles avant Christophe Colomb. Sur le continent, ils acquièrent des fiefs territoriaux plus ou moins durables (Normandie, Danelaw, Sicile, etc.), fondent des ports (Dublin, Limerick, Waterford…) et posent les fondements d’un État russe.

 

Marchands ambitieux, ils signent des traités avec les empereurs byzantins, se confrontent à Charlemagne, chef de l’Empire carolingien, et commercent avec le monde musulman - certains vont jusqu’à Bagdad ! Les pillages, ruines et rapts qu’ils engendrent forgent leur réputation sulfureuse ; pourquoi donc prirent-ils la mer pour plonger l’Occident dans l’effroi ? Étaient-ils coiffés, selon l’image d’Épinal, de casques à cornes et naviguaient-ils sur des drakkars ? Érik le Rouge, célèbre découvreur du Groenland, était-il un meurtrier ? La découverte de l’Amérique fut-elle due à une erreur de navigation ? Enfin, quel impact eut la conversion des Vikings au christianisme ?

 

 

Qu’est-ce qu’un Viking ?

 

 

Un Viking (Víkingr, en vieux norois, langue vernaculaire des Vikings) est originellement un marchand, originaire des contrées scandinaves (Suède, Danemark et Norvège), qui, au gré des circonstances, se mue en combattant ou en maraudeur et participe à des expéditions maritimes armées dans le but de s’enrichir ; rappelons que “leur trop petit nombre a toujours plus ou moins interdit aux Vikings de livrer grandes “batailles”, et là où force leur a été de combattre à découvert, ils ont toujours été battus” (cité dans Régis Boyer, Les Vikings, Histoire, mythes, dictionnaire). Contrairement à la plaisante légende, ces marchands-pirates ne portent pas de casques à cornes. En effet, l’archéologie est formelle : ils sont coiffés de casques faits le plus souvent de cuir bouilli ou en acier pour les plus riches, coniques et généralement dépourvus d’attributs. Grâce à leurs traditions maritimes et leur extrême mobilité, ils se répandent aisément dans une bonne partie de l’Europe, sillonnant côtes, fleuves et rivières à l’affut de nouveaux butins ; les premiers coups de main visent les villages et monastères côtiers.

 

En 793, l’abbaye de Lindisfarne, dans le Northumberland (nord de l’Angleterre), est saccagée ; cet événement fait date. Les clercs considèrent que c’est un châtiment divin ; dans son “Sermon du Loup aux Anglais”, l’archevêque de York déclarera : “Dévastations et persécutions frappent sans cesse toutes les contrées, et voici longtemps que les Anglais sont écrasés et découragés à cause de la colère de Dieu ; et les pirates sont, avec Son aide, si invincibles au combat qu’un seul d’entre eux met souvent à lui seul dix de nos guerriers en fuite”. Comment expliquer ce déferlement autrement que par le courroux divin ? Selon l’historien Alban Gautier, le phénomène viking serait plus ou moins “le débordement hors de Scandinavie de la compétition intense et acharnée à laquelle se livrent ces “rois des mers””. D’autres affirment que les causes de l’expansion scandinave résident dans un certain accroissement démographique, le manque de ressources, la recherche de débouchés commerciaux ou le goût pour l’aventure.

 

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Les Varègues s’enkystent en Russie

 

 

Tandis que les Danois lancent principalement des raids en Europe de l’Ouest et s’enfoncent jusqu’à la Méditerranée, les Norvégiens privilégient les grandes expéditions par-delà les mers ; de leur côté, les Suédois favorisent la découverte de nouvelles voies commerciales à l’Est. “Au IXe siècle, des princes, à la fois marchands et guerriers, varègues (le terme slave pour viking ou normand) venus du nord s’installèrent dans la partie européenne de la Russie (…) Installés dans un premier temps à Novgorod, ils transférèrent par la suite leur capitale à Kiev, située à un endroit plus stratégique, où ils établirent une fédération connue sous le nom de Russie kiévienne” (in John Channon, Atlas historique de la Russie). Dans cette zone, les Vikings sont appelés Rus ou Varègues ; ils font le commerce de fourrures (castor, zibeline, renard) et d’esclaves. Ces derniers alimentent les marchés de la traite pour l’Orient. Certaines populations autochtones, en contrepartie de leur protection, leur octroient des tributs réguliers.

 

En 860, enhardis par de multiples succès, quelques-uns lancent une attaque contre Constantinople, capitale de l’empire byzantin ; selon la Chronique du moine Georges Hamartolos, “les Rus pénétrèrent dans le détroit et commirent beaucoup de meurtres parmi les Chrétiens et ils assiégèrent Constantinople avec 200 bateaux  (…) Quant aux prisonniers, ils les mirent en croix, et ils en transpercèrent d’autres avec des flèches”. Pragmatiques, les empereurs byzantins négocient avec eux des traités de paix et les recrutent dans leur garde personnelle ou comme mercenaires. Entre autres exemples, citons qu’en 922, l’empereur Lecapène les emploie pour lutter contre les Bulgares.

 

 

Fondation du Danelaw et du duché de Normandie

 

 

En 800, Charlemagne est sacré empereur par le pape Léon III dans la basilique Saint-Pierre de Rome ; son empire s’étire sur une large partie de l’Occident. Afin de prévenir les raids vikings, il organise une défense côtière efficace (construction de flottilles à Boulogne, à Gand, etc.) ; son fils et successeur, Louis le Pieux, tente également de repousser les hordes du Nord. Cependant, les dispositifs défensifs perdent graduellement de leur efficacité ; pire, à la mort de ce dernier, ses fils, Lothaire, Louis le Germanique et Charles le Chauve se querellent leur héritage (partage de Verdun, 843) et les Vikings tirent profit des dissensions de l’Empire. Parallèlement, les musulmans de l’Émirat de Cordoue et les chrétiens des Asturies (nord de l’Espagne) essuient de violentes incursions scandinaves tandis qu’en Angleterre, le roi Alfred le Grand du Wessex parvient à les arrêter (bataille d’Edington, 878) ; soit, ils fondent le Danelaw. La moitié nord-est de l’Angleterre subit alors la loi (law) des Danois (Dane-law).

 

En France, les descentes s’intensifient ; les conquérants, audacieux, s’enfoncent toujours plus loin dans le territoire. Entre 885 et 886, Paris subit un siège d’un an ; les défenseurs opposent une résistance farouche. Au lieu de les combattre, Charles le Gros préfère acheter leur départ. On offre à certains Vikings de se fixer en Neustrie (région comprenant l’actuelle Normandie, et l’épithète Normand suivra leur installation) ; l’accord de Saint-Clair-sur-Epte (911), entre le chef des Vikings de la Seine, Hrólfr ou Rollon en français, et Charles le Simple, nouveau roi de Francie occidentale, donne naissance au duché de Normandie. En échange d’un vaste territoire, Rollon et ses hommes acceptent le baptême, jurent fidélité au roi et s’engagent à la pro tutela regni, c’est-à-dire à “la défense du royaume”. Paradoxe étonnant, “c’était pour défendre la Normandie des vikings que le viking Rollon fut engagé !” (in Régis Boyer, Les Vikings, Histoire, mythes, dictionnaire). Soulignons qu’à terme, la Normandie s’avérera la plus pérenne des édifications politiques constituées par les Scandinaves en Occident.

 

 

Colonisation des îles nord-atlantiques (Orcades, Shetland…) et de l'Islande

 

 

Vikings en rupture de ban, marchands en quête de nouveaux débouchés commerciaux et colons avides de nouvelles terres s’établissent peu à peu sur les îles nord-atlantiques ; c’est un exil “outre-mer par les “routes des mouettes”. Mais ce sont toutes des routes encombrées et elles aboutissent à des terres déjà colonisées. Les Orcades et les Shetland, l’Écosse et la Northumbrie, les Hébrides, l’Irlande, le Danelaw et la Normandie, tous ces pays ont fait “leur plein” de Vikings. Il faut chercher ailleurs sur la route de l’ouest. Plus loin, au péril des vagues, des courants et des glaces” (cité dans Jean Mabire, Les Vikings à travers le monde). Vers 870, les premiers Scandinaves abordent l’Islande (“Terre de glace”) ; quelques Celtes y vivent. La colonisation s’étire sur près d’un demi-siècle ; l’un des pionniers, le Norvégien Ingólfr Arnarson, s’ancre dans l’actuelle Reykja(r)vík (la baie de la “fumée”, c’est-à-dire de la vapeur des sources chaudes).

 

Ces hommes représentent une élite sociale (in Régis Boyer, Les Vikings, Histoire, mythes, dictionnaire). Certains s’établissent avec des épouses ou des esclaves celtes ; en dépit de l’absence de roi, la société islandaise est régie par une oligarchie de familles éminentes. En 930, l’Althing est instaurée ; cette assemblée permet, entre autres, de débattre des affaires de la communauté et de décider des lois. Selon l’historien Pierre Bauduin, c’est “l’une des originalités du pays, qui s’enorgueillit d’avoir le plus ancien “parlement” de l’Europe”. En 999, à l’approbation générale, l’Althing adopte officiellement le christianisme. Vers 1070, Adam de Brême, un chroniqueur germanique, laisse cette description de l’île : “La terre ne produit aucun fruit, le bois fait défaut. C’est pourquoi les habitants vivent sous terre, dans des grottes, partageant de bon coeur avec leur bétail leur gîte, leurs vivres et leurs couches”.

 

 

Groenland et Vinland (Amérique du Nord) : des découvertes accidentelles ?

 

 

Les Scandinaves abordent le Groenland vers la fin du Xe siècle. “La Saga des Groenlandais et la Saga d’Erik le Rouge, textes beaucoup plus tardifs, prétendent que cette colonisation s’est faite à l’initiative d’un seul homme, Erik le Rouge. On l’y présente comme un bon à rien et un perturbateur qui avait dû quitter l’Islande après avoir commis un meurtre” (cité dans Anders Winroth, Au temps des Vikings). Bien que les sagas soient en partie emplies de légendes, le fait qu’Eiríkr le Rouge débarque au Groenland vers 985 est incontestable ; de façon sûre, l’archéologie confirme cette thèse. Proscrit de sa contrée (l’Islande), l’homme s’installe avec d’autres colons sur cette île qu’il nomme Groenland (“Pays vert”), afin de rendre ce territoire subarctique plus attrayant ; l’île sera habitée près de cinq siècles ! Fait pittoresque, la femme du découvreur, Thjodhild, y fait bâtir une micro-église de 3,5 mètres sur 2.

 

Cette découverte pourrait être le fruit d’un hasard, comme celle que fera son fils, Leifr le chanceux, (ou Bjarni, le fils d’un de ses compagnons) qui atteint vers l’an 1000 les territoires nord-américains (Terre-Neuve ou la péninsule du Labrador) ; en effet, depuis toujours, beaucoup de marins se perdaient en mer, ou bien étaient déroutés par les conditions météorologiques. Ils naviguent alors à l’estime, en observant la position du soleil et des étoiles, et celle des animaux marins. L’une des motivations majeures qui pousse Leifr Eriksson à quitter le Groenland est sans doute la recherche de nouvelles sources de bois, matériau rare sur l’île.

L’Amérique apparaît donc. Adam de Brême évoque cette terre “appelée Vinland parce que des vignes sauvages y poussent, donnant un excellent vin. On y trouve aussi en abondance un blé qui pousse sans semailles” ; cependant, la présence de vignes dans cette région nord-américaine est très incertaine. Les sagas scandinaves affirment quant à elles que les rivières regorgent de saumons. Selon l’historien Anders Winroth, les tentatives de colonisation se soldent par des échecs du fait de l’hostilité des indigènes. Un seul site archéologique démontre indiscutablement la présence viking en Amérique du Nord, localisé à l’Anse-aux-Meadows (Terre-Neuve, actuel Canada).

 

 

Tactiques guerrières

 

 

Revenons sur les tactiques guerrières des Vikings ; ceux-ci réalisent des strandhögg, littéralement des “coups sur le rivage”. Il s’agit de coups de main foudroyants où les assaillants attaquent par surprise, suscitent la panique, mettent généralement le feu et raflent tout ce qui a de la valeur. “C’était une opération très structurée, exécutée par des hommes soumis à une discipline de fer (…) Il n’était pas question de s’attarder ou de s’aventurer au-delà d’un objectif” (cité dans Jean Renaud, Les Vikings en France). Fait méconnu, certains guerriers nordiques opèrent à cheval. L’armement individuel des Vikings se compose d’une hache (øx), leur arme par excellence, d’un bouclier (sklöldr), d’un casque, et dans certains cas d’épées (sverd), de lances, d’arcs (bogi) et de flèches. Notons que les haches à large fer peuvent mettre en lambeaux une cotte de mailles ou briser un casque… et que les épées les plus belles et les plus résistantes, associées à un statut élevé, sont importées de l’empire franc (en Rhénanie).

 

“Le succès des bandes scandinaves ne tenait pas à leur supériorité numérique ou à l’équipement individuel du guerrier. L’effet de surprise, la mobilité et la rapidité des envahisseurs, l’exploitation des divisions internes de l’adversaire jouèrent en faveur des assaillants” (in Pierre Bauduin, Les Vikings). La supériorité technique des Vikings dans le domaine de la navigation joue aussi un rôle prépondérant ; de fait, l’adoption de la voile, plus facile à manoeuvrer, est un atout maître. En outre, il existe deux types de navires : ceux de guerre (langskip, berkskip, skeid), allongés, maniables à la voile ou à la force des rames, et ceux de charge, larges et spacieux (knörr) ; certains mesurent près de 30 mètres de long et sont capables d’embarquer une soixantaine de rameurs et supportent une charge de plusieurs dizaines de tonnes. Contrairement à une erreur fréquente, le terme drakkar, dérivé de dreki (“dragon”), n’est pas un type d’embarcation ; il fait en réalité référence à l’ornementation du navire.

 

 

Conversion au christianisme et fin de l’âge viking

 

 

“Entre 800 et l’an mille, la Scandinavie est progressivement christianisée. Les premières conversions répondaient généralement à des exigences d’ordre plus politique que spirituel (…) Il semble que les Vikings aient accueilli sans difficultés le Christ au sein du panthéon germano-nordique, mais le culte des idoles païennes ne sera que progressivement abandonné” (cité dans John Haywood, Atlas des Vikings 789-1100). Ainsi, l’Islandais Helgi le Maigre affirmait se considérer chrétien “mais invoquait Thórr pour la navigation et les cas d’extrême nécessité”. Rappelons que Thórr est, dans la mythologie viking, le dieu du tonnerre et de la foudre ; il est, avec Odin, le dieu de la sagesse, de la poésie et de la guerre, l’une des grandes divinités scandinaves. L’adoption de la religion nouvelle permet aux pouvoirs centraux nordiques de se maintenir plus longuement aux plus hautes fonctions, car le modèle politico-religieux inspiré des monarchies occidentales qu’ils adoptent apporte une certaine stabilité politique.

 

L’introduction du christianisme fait également disparaître peu à peu l’esclavage ; cette circonstance a pour effet de priver les Vikings d’une partie de leurs revenus. Parallèlement, le commerce de peaux et de fourrures s’estompe car les hommes du Nord en perdent le monopole. La déliquescence du phénomène viking s’explique aussi par le fait que les marchands-pirates sont trop peu nombreux pour prétendre à une suprématie durable en Europe ; de fait, certains estiment qu’ils furent 50.000 tout au plus, soit près de 5% de la population scandinave. L’âge viking s’éteint donc après quelques deux siècles et demi d’existence ; toutefois, il persiste à travers certaines personnalités. Ainsi, Guillaume le Bâtard ou le Conquérant (1027-1087), dépositaire du duché de Normandie et descendant en droite ligne de Rollon, s’illustre à la bataille de Hastings (1066) et est sacré roi d’Angleterre dans l’abbaye de Westminster ; d’autres Normands, tels Robert Guiscard et son frère le Comte Roger, s’emparent du sud de l’Italie et de la Sicile.

 

Quelques dates majeures de la période viking

 

-753 : Fondation de la première colonie varègue (suédoise) en Russie, près de la future Saint-Pétersbourg.

-793 : L’abbaye de Lindisfarne, dans le Northumberland (nord de l’Angleterre), est pillée.

-799 : Première incursion en territoire franc, sur la côte d’Aquitaine.

-843 : Sur la Loire. Prise de Nantes et mort de l’évêque dans sa cathédrale.

-844 : Premier raid viking en Espagne jusqu’à Séville.

-848 : Attaque et prise de Bordeaux en pleine nuit.

-860 : Charles le Chauve verse un tribut aux Vikings pour qu’ils quittent la Francie occidentale.

-874 : Conquête de la moitié nord-est de l’Angleterre. Fondation du Danelaw : région qui subit la loi (law) des Danois.

-879 : Arrivée d’une “grande armée” danoise en Flandre.

-911 : Traité Saint-Clair-sur-Epte entre Charles III et Rollon (Hrólfr). Naissance de la Normandie.

-985 : Erik le Rouge aborde le Groenland et y fonde une colonie durable avec ses compatriotes.

-995/1000 : Olaf Tryggvason convertit la Norvège au christianisme.

-999-1000 : L’Althing (Parlement) d’Islande instaure le christianisme comme religion officielle.

-1000 : Leifr Eriksson, fils d’Erik le Rouge, découvre Terre-Neuve (ou la péninsule du Labrador). Il est, semble-t-il, le premier Européen à aborder l’Amérique.

-1035 : L’empire de Knut le Grand, qui englobait la Norvège, le Danemark et l’Angleterre, se morcelle à sa mort.

-1066 : Dernière invasion scandinave de l’Angleterre arrêtée par Harald Hardrada à Stamford Bridge.

 

Pour aller plus loin 

 

Pierre Bauduin, Les Vikings, Presses Universitaires de France, 2004

Régis Boyer, Les Vikings, Histoire, mythes, dictionnaire, Robert Lafont, 2008

Lars Brownworth, The Sea wolves : a History of the Vikings, Crux Publishing Ltd, 2014

John Channon, Atlas historique de la Russie, Autrement, 2003

Georges Duby, Atlas historique Duby, Larousse, 2007

John Haywood, Atlas des Vikings 789-1100, Autrement, 1996

Hugh Kennedy, Les guerres nomades, Mongols, Huns, Vikings… Ve-XIIIème siècle, Autrement, 2005

Jean Mabire, Les Vikings à travers le monde, L’Ancre de marine, 1992

Jean-Marie Maillefer, Les Vikings, Étidions Gisserot, 2015

Jean Renaud, La Normandie des Vikings, Orep, 2006

Jean Renaud, Les Vikings en France, Ouest-France, 2017

Élisabeth Ridel, Les Vikings dans l’Empire franc, Orep, 2014

Peter Sawyer, The Oxford Illustrated History of the Vikings, Oxford University Press - ILL edition, 2001

Vikings, La saga scandinave, Éditions de la République, 2017

Anders Winroth, Au temps des Vikings, La Découverte, 2018

 


 

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