La guerre de Corée (1950-1953) - ombres, chiffres et victimes

 

Depuis la Guerre froide, la péninsule coréenne est sujette à de fortes tensions internationales. Celles-ci sont liées au conflit armé qui a opposé les deux Corées de 1950 à 1953. Rappelons quelles en furent les causes et les éléments les plus marquants.

 

De 1392 à 1910, le royaume de Corée est gouverné par la dynastie Joseon. En dépit  de cette stabilité à la tête du pouvoir, le pays est en proie à de nombreux troubles au XIXe siècle. En effet, l'isolationnisme porté par les rois de Corée depuis le XVIIe siècle a affaibli le pays en provoquant une sclérose de la société et une stagnation des progrès techniques. À l'instar de la Chine, la faiblesse du « royaume ermite » profite aux puissances occidentales qui lui imposent des « traités inégaux ». Pourtant, malgré la proclamation de l'empire Taehan par le souverain Kojong en 1897, la Corée subit une forte influence du Japon qui s'est modernisé sous l'ère Meiji.

 

Après avoir mis fin à la vassalisation de la Corée par la Chine lors de la guerre sino-japonaise de 1895, le Japon impérial y établit un protectorat en 1905. En 1910, « le pays du Soleil-Levant » l'intègre à son empire et exploite ses ressources et sa population. Celles-ci vont nourrir l'effort de guerre nippon en Extrême-Orient jusqu' en 1945. Une fois l'empire japonais défait, la Corée se trouve sous l'influence de l'URSS dans sa partie Nord et des États-Unis au Sud. En 1948, l'organisation d'élections entérine la division de la péninsule en deux États aux idéologies antagonistes.

 


Genèse et déclenchement de la guerre

 


À l'échelle mondiale, la partition de la Corée s'inscrit dans un cadre de tension accrue entre les États-Unis et l'Union soviétique. Depuis 1947, les Américains affirment leur volonté d'endiguer l'expansion du communisme. La mise en œuvre du plan Marshall, puis la création de l'OTAN sont alors destinées à sanctuariser l'Occident face au « Bloc de l'Est ». Dans ce contexte, la victoire de Mao Zedong sur le Kuomintang en octobre 1949 inquiète les Américains mais ceux-ci ne soupçonnent pas la préparation d'une offensive communiste en Corée.

 

D'ailleurs, le 12 janvier 1950, le Secrétaire d'État Acheson affirme devant la presse que la Corée et Formose ne font pas partie du « périmètre défensif des États-Unis dans le Pacifique ». Aussi, celui-ci s'étend officiellement des îles Aléoutiennes aux Philippines et englobe le Japon et l'archipel des Ryû Kyû.

 

De son côté, suite à l'échec du blocus de Berlin-Ouest (24 juin 1948 - 12 mai 1949), Staline veut prendre sa revanche sur les puissances occidentales. En avril 1950, il approuve le projet du dictateur Kim Il Sung qui vise à réunifier la Corée par la force. Après le retrait des troupes soviétiques et américaines de la péninsule, le rapport de force joue effectivement en faveur des Nord-Coréens. L'armée sudiste ne compte que 100 000 soldats, mal équipés, alors que la Corée du Nord aligne 200 000 hommes qui sont dotés de moyens modernes tels que les chars soviétiques T-34 / 85. En outre, les troupes nord-coréennes peuvent compter sur l'appui de milliers de partisans communistes en territoire sud-coréen.

 

En mai 1950, Mao approuve à son tour l'initiative de Kim Il Sung et partage les vus de Staline sur la probabilité d'une victoire rapide des troupes nordistes. Cependant,  tout comme le « petit père des peuples », le dirigeant chinois n'envisage pas d'impliquer directement son pays dans le conflit. Le 7 juin 1950, Kim Il Sung propose au président sud-coréen Syngman Rhee de réunifier le pays et d'organiser des élections.

 

De façon prévisible, cette proposition est rejetée car les dirigeants des deux Corée ne conçoivent l'unité de leur peuple que sous l'égide de leurs idéologies. Le 25 juin 1950, la Corée du Nord déclenche son offensive et fait franchir le 38ème parallèle nord à ses divisions. 135 000 hommes s'enfoncent ainsi vers le Sud et mettent en déroute l'armée sud-coréenne et ses soutiens américains en quelques jours.

 

 

 

 

L'invasion nord-coréenne

 


Le jour de l'invasion nord-coréenne, le Conseil de Sécurité des Nations Unies (CSNU) condamne ce qu'il qualifie de « rupture de la paix » et demande « aux autorités de la Corée du Nord de retirer immédiatement leurs troupes ». Le 27 juin 1950, il vote la résolution 83 dans laquelle il demande « aux membres des Nations Unies d’apporter à la République de Corée toute l’aide nécessaire pour repousser les assaillants et rétablir dans cette région la paix et la sécurité internationales ».

 

Le 7 juillet 1950, le Conseil de Sécurité confie aux États-Unis le commandement d'une force onusienne dans lesquelles s'engageront vingt-deux pays aux côtés de la Corée du Sud. En raison de leurs moyens, les États-Unis constituent le fer de lance de cette armée mais le Royaume-Uni, la France, la Belgique, le Canada, l'Australie, la Nouvelle Zélande, et la Turquie mobilisent des milliers de soldats.

 

D'autres pays, plus modestes tels que la Grèce, la Colombie, la Thaïlande et les Philippines envoient aussi des troupes en Corée. De facto, la République de Corée est donc devenue un poste avancé du « containment » en Asie. Sur le plan politique, la mobilisation de la communauté internationale est facilitée par la politique de « la chaise vide » de l'URSS au Conseil de Sécurité depuis la fin du Blocus de Berlin.

 

Destinée à entraver le fonctionnement de l'ONU, cette stratégie doit forcer les Occidentaux à accepter une représentation de la Chine Populaire au sein des Nations Unies. Pourtant, les membres du CSNU considèrent que l'absence des Soviétiques équivaut à une abstention et non un veto. Néanmoins, alors qu'il aurait pu s'opposer à l'opération de l'ONU, Staline s'en remet au principe de la « non-intervention » car il souhaite éviter une confrontation directe avec les États-Unis.

 

 

Sur le terrain, la situation est favorable à l'armée populaire de Corée (APC). Le 28 juin 1950, les Nord-Coréens se sont ainsi emparés de Séoul, la capitale de la Corée du Sud. Au mois d'août 1950, l'APC maîtrise 90 % du territoire de la République de Corée. Les troupes sudistes qui sont soutenues par la VIIIe armée américaine ne contrôlent plus que « le réduit de Pusan » dans le Sud-Est du pays. Au début de l'été, les troupes sud-coréennes et étasuniennes manquent d'armes performantes pour contrer le « poing blindé » de l'APC.

 

En effet, les bazookas M18 de 2,36 pouces ainsi que les chars légers M24 Chaffee sont incapables de percer le blindage des tanks T-34 / 85.   Mieux encore, les M24 se révèlent vulnérables au fusil antichars PTRS-41 qui équipe l'infanterie du Nord. Fin juillet, les soldats américains reçoivent des « superbazookas » M20 de 3,5 pouces et enregistrent leurs premiers succès face aux chars de l'APC. 

 

Le soutien de l'aviation américaine et l'arrivée de blindés moyens et lourds M4A3E8 Sherman et  M26 Pershing permettentfinalement de stopper l'offensive nord-coréenne. Les pertes de T34 / 85 s'élèvent et les Nord-Coréens évitent désormais de les engager de jour et à grande échelle. Durant six semaines, l'APC poursuit infructueusement ses attaques sur la rivière Nakdong et les villes de Daegu, Masan et Pohang. Malgré la violence des combats, l'arrivée de renforts, via le port de Pusan, permet aux assiégés de tenir jusqu'au débarquement des forces du général MacArthur, à Incheon, en septembre 1950.

 


La contre-offensive onusienne et la riposte chinoise

 


À la mi-septembre 1950, les Nordistes contrôlent la quasi-totalité de la Corée du Sud. Pour briser l'étau dans lequel sont prises les troupes onusiennes et sud-coréennes, le général MacArthur, qui commande les forces de l'ONU, veut prendre à revers l'APC. Pour ce faire, il planifie une opération amphibie derrière les lignes nord-coréennes. Le site choisi pour l'opération « Chromite » est celui d'Incheon, une ville portuaire qui se situe sur la mer Jaune, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Séoul.

 

Le lieu présente des obstacles naturels et artificiels mais une habile mission de renseignement permet d'identifier les éléments du système défensif nord-coréen. Bénéficiant d'un soutien naval et aérien, les troupes de MacArthur attaquent Incheon le 15 septembre. Elles sont essentiellement composés de Marines qui sont rompus à ce genre d'opérations depuis la guerre du Pacifique.

 

Après avoir écrasé la garnison nordiste, les forces de l'ONU établissent une tête de pont. Le 16 septembre, l'APC contre-attaque en envoyant six colonnes de blindés sur Incheon mais ceux-ci sont en grande partie détruits par des F4U Corsairs de l'aéronavale et par des M26 Pershing. Dans les jours qui suivent, les troupes des Nations Unies s'emparent de l'aéroport de Gimpo et atteignent Séoul. Du 22 au 27 septembre 1950, les Marines engagent d'intenses combats avec les Nord-Coréens et finissent par libérer Séoul. 

 

Pendant ce temps, les soldats de l'APC, coupées de leurs lignes de ravitaillement subissent des attaques de la part de la VIIIe armée des États-Unis. Autour de Pusan, 35 000 Nord-Coréens sont tués ou capturés mais 30 000 combattants arrivent à évacuer le périmètre. Le 30 septembre, l'ensemble des troupes de l'APC repassent la frontière, la Corée du Sud est libérée.

 

En dépit de ce succès, MacArthur reçoit l'ordre de poursuivre l'APC sur le territoire nord-coréen. L'objectif principal étant d'anéantir les forces communistes voire de réunifier la péninsule sous la tutelle du gouvernement de Rhee. Le 07 octobre 1950, les soldats de l'ONU franchissent le 38ème parallèle et envahissent le Nord. Durant leurs progressions, les troupes des Nations Unies  et de la Corée du Sud rencontrent peu de résistance. Le 19 octobre, elles prennent Pyongyang, la capitale de la Corée du Nord, puis avancent vers la frontière chinoise.

 

Face à l'avance occidentale, Mao Zedong mobilise en secret une armée des « volontaires du peuple chinois ». Il ne souhaite pas à ses portes d'une Corée réunifiée qui serait l'alliée des puissances capitalistes. Le 25 octobre, 270 000 hommes passent à l'offensive et repoussent les forces de l'ONU sur le fleuve Chongchon. Toutefois, en raison de leurs pertes et de problèmes logistiques, les Chinois se retirent le 5 novembre 1950.

 

À ce moment, le général MacArthur estime que la Chine ne s'aventurera pas davantage dans le conflit. La force internationale reprend l'offensive le 24 novembre mais se heurtent aux divisions chinoises et nord-coréennes. Durant leur attaque, les assaillants bénéficient de l'appui « officieux » de l'aviation soviétique dont les MIG 15 surclassent les appareils alors déployés par les Occidentaux. Durant les batailles du Chongchon et du réservoir de Chosin, les troupes de l'ONU sont submergées et se retirent du Nord le 8 décembre 1950.

 

Le 1er janvier 1951, les communistes franchissent le 38ème parallèle et prennent Séoul, le 4 janvier.  À la mi janvier, l'offensive chinoise s'essouffle mais reprend en février 1951. Cependant, le général Rigway, qui commande la VIIIe armée, lance une contre-attaque qui permet de s'emparer de Séoul le 14 mars. Au début du mois d'avril, il contraint les « volontaires chinois » et l'APC à rebrousser chemin au-delà du 38ème parallèle.

 

 

La stabilisation du front et la fin du conflit

 


Suite à ses succès, le 11 avril 1951, Ridgway est nommé à la tête des troupes des Nations-Unies. Il remplace Douglas MacArthur, qui désapprouve la stratégie de « guerre limitée » du président Truman contre la Chine. MacArthur reproche au chef d'État de ne pas autoriser le bombardement atomique de la Mandchourie et l'intervention des nationalistes du Kuomintang. Pour Harry Truman, ces actions militaires entraîneraient une guerre totale avec « l'Empire du Milieu ».

 

Sur l'échiquier international, un tel conflit ferait le jeu de l'URSS car il immobiliserait une part importante des forces américaines en Extrême-Orient. Staline pourrait ainsi en profiter pour menacer l'Europe occidentale. Pour éviter une escalade du conflit, le président américain espère fixer les troupes communistes sur le 38ème parallèle. De ce fait, il n'est plus question d'envahir la Corée du Nord mais de faire accepter à la Chine Populaire un retour au « statu quo ante bellum ».

 

Pourtant, au printemps 1951, 700 000 Chinois passent à l'offensive et tentent, à nouveau, de faire tomber Séoul. Les assauts sont féroces mais les soldats des Nations-Unies tiennent bons. Depuis l'automne, le contingent de l'ONU a été renforcé par de nouvelles unités. À cette occasion, plusieurs brigades et bataillons étrangers sont incorporés à l'armée américaine. Malgré leur supériorité numérique, les combattants chinois souffrent des frappes de l'aviation occidentale et de l'éloignement de leurs zones de ravitaillement.

 

En juin 1951, l'offensive est stoppée et le front se stabilise le long du 38ème parallèle. Désormais, la guerre de mouvement cède le pas à une violente guerre de position . S'exprimant à propos de la bataille d'Arrow Head qui a eu lieu en octobre 1952, Robert Breuil, un ancien combattant du Bataillon français de l'ONU se souvient :

 

Un orage d’acier s’est abattu sans répit sur nos positions. Ce jour-là, j’ai compris ce qu’avaient pu vivre les soldats de Verdun [...] À bout de munitions, on s’est battu à l’arme blanche et à coup de pelle. Ces combats furent d’une violence inouïe et sanglante. La guerre ce n’est pas humain, c’est une barbarie. Mais on la fait quand même… »

 

Dès l'été 1951, les belligérants entament des pourparlers mais ils s'avèrent infructueux jusqu'en juillet 1953. Durant les négociations, la question du rapatriement des prisonniers de guerre prend une tournure décisive. Effectivement, plusieurs milliers de soldats détenus par les Nations Unies ne désirent pas revenir en Chine et en Corée du Nord. Pour Kim Il Sung et Mao Zedong, il est inacceptable que ces prisonniers prennent partie pour les régimes de Syngman Rhee et de Tchang Kaï-check.

 

Ainsi, les leaders communistes réclament leur remise sans condition alors que l'ONU plaide en faveur du libre-arbitre. Pendant deux ans, les négociations piétinent et une guerre d'usure s'enracine. Avec  la mort de Staline, le 5 mars 1953, la guerre de Corée connaît un tournant car l'Union Soviétique veut atténuer les tensions avec l'Occident.

 

Sous la pression de l'URSS et devant le coût humain du conflit, la Chine accepte de cesser les hostilités. Le 27 juillet 1953, la Corée du Nord et la Chine concluent un armistice avec les Nations Unies. Ces accords entraînent la libération de 70 000 Nord-Coréens, 5650 Chinois, 7850 Sud-Coréens, 3600 Américains et 1300 soldats des autres contingents de l'ONU.

 

Par ailleurs, 50 000 Nord-Coréens et 15 000 Chinois font le choix de rallier le camp capitaliste contre 305 Sud-Coréens, 21 Américains et un Britannique pour le camp communiste. Après l'arrêt des hostilités, une zone démilitarisée (DMZ) de quatre kilomètres de large et de 250 kilomètres de long est créée sur l'ancienne ligne de front. L'armistice de Panmunjeom marque donc un retour au statu quo dans la péninsule coréenne.

 


Bilan et conséquences de la guerre de Corée

 


Sur le plan humain, la guerre de Corée s'avère particulièrement sanglante. S' il est difficile d'établir un bilan à cause de l'imprécision des sources, on estime que ce conflit a engendré la mort d'au moins trois millions de personnes. Parmi les combattants des Nations Unies les pertes s'élèvent à 55 000 hommes dont 36000 Américains et à 150 000 soldats pour la Corée du Sud. De son côté, la Corée du Nord a perdu entre 215 000 et 400 000 combattants, alors que les pertes chinoises sont évaluées entre 180 000 et 400 000 hommes.

 

Pourtant, ce sont les civils qui ont payé le plus lourd tribut car plus deux millions d'entre-eux sont décédés des suites de la guerre. Le conflit a notamment été le cadre de nombreux crimes de guerre. Tant au Nord qu'au Sud, des civils ont été enrôlés de force dans l'armée ou exécutés parce qu'on les a soupçonné de sympathie pour le camp adverse.

 

Par ailleurs, de 1952 à 1953, la Corée du Nord subit une intense campagne de bombardement stratégique. L'utilisation massive de bombes au napalm réduit ainsi en cendre la quasi-totalité des villes nord-coréennes et 60 à 80 % de l'infrastructure industrielle du pays. Enfin, avec un taux de mortalité d'environ 45 %, les camps de prisonniers sino-coréens se révèlent très meurtriers en raison de la sous-nutrition et du manque d'hygiène.

 

De plus, des actes de torture et des lavages de cerveau ont été commis pour faire avouer aux détenus des crimes imaginaires et changer leurs opinions politiques. Des milliers de captifs sud-coréens ont également été employés à des travaux forcés.

 

D'un point de vue géostratégique, la guerre se solde par l'impossibilité de l'un ou l'autre camp à réunifier la Corée. Néanmoins, par leur implication dans le conflit, les États-Unis affichent leur détermination à mettre en œuvre la doctrine Truman. De même, le soutien matériel et militaire des Soviétiques et des Chinois aux Nord-Coréens démontre la capacité des puissances communistes à combattre l'Occident.

 

À l'ère de la bombe atomique, la guerre de Corée a donc pris la forme d'une intense guerre conventionnelle. En fait, elle inaugure la stratégie que les États-Unis et l'URSS adoptent jusqu'à la fin de la Guerre froide. Celle-ci s'exprime via une confrontation par alliés interposés et par une limitation de leurs engagements armés à des théâtres secondaires.



Somme toute, à l'échelle de la Corée, l'ampleur des dégâts et des exactions commis par chaque camp a scindé durablement le peuple coréen en deux nations rivales. À cet égard, le régime mis en place par Kim Il Sung et maintenu à tout prix par Kim Jong Il et Kim Jong Un, fait toujours obstacle à la paix entre les deux Corée. Pis encore, la relance du programme nucléaire nord-coréen déstabilise la région et pourrait bien provoquer une dangereuse escalade dans la péninsule.

 


Alexandre Depont

 

 


Pour aller plus loin

 

Ouvrages

 

BERGOT Erwan, Bataillon de Corée, les Volontaires Français, 1950-1953, Presses de la Cité, 1983.

CADEAU Yvan, La guerre de Corée, Perrin, Collection Tempus, 2016.

GUEX Samuel, Au pays du matin calme : Nouvelle histoire de la Corée des origines à nos
jours, Flammarion, 2016.

 

Articles

 

BACONNET Alexis, « La guerre de Corée (1950 – 1953), un conflit chaud dans la Guerre froide ? », Géostratégiques, n°17 - La Chine, Septembre 2007.

CUMIN David, « Retour sur la guerre de Corée », Géopolitique de la péninsule coréenne, Hérodote, n°141, 2011/2. www.cairn.info

HAMBURGER Kenneth, « Le rôle du bataillon de Corée dans la guerre de Corée » , Revue Historique des Armées, 246 - France / États-Unis, 2007. http://rha.revues.org/

MAN-HO Heo, « La guerre de Corée vue du côté coréen », La Corée dans les conflits du XXe siècle, Guerres mondiales et conflits contemporains, N°239,  2010/3. www.cairn.info

MANTOUX Stéphane, « Les chenilles des matins calmes. Les blindés au début de la guerre de Corée », Historicoblog, 5 mars 2012. http://historicoblog3.blogspot.fr

PEPIN Carl, « La guerre de Corée (1950-1953) », Le Blogue de Carl Pepin Ph. D Historien, 28 septembre 2010. www.carlpepin.com

 

Émissions / Documentaires

 

« La guerre de Corée », Rendez-vous avec X, France Inter, 1er février 2014.

« Corée, nos soldats oubliés », Réalisé par Jean-Yves LE NAOUR & Cédric CONDON ; Produit par Isabelle LE MONNIER – Kilaohm Productions / ECPAD – 2016.
 


 

 

 

 


 

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