Géopolitique des métaux rares

Depuis la dernière décennie, l'essor d'un ordre international multipolaire a engendré des tensions accrues à propos de l'accès aux ressources naturelles. L'affirmation de nouvelles puissances économiques comme la Chine ou l'Inde a provoqué une explosion de la demande mondiale en combustibles fossiles et en matières premières. Certaines de ces ressources peuvent être qualifiées de « rares » car elles existent en quantité limité ou parce que leur répartition géographique est inégale. À l'instar des hydrocarbures, les « métaux stratégiques »  constituent une denrée qui est vitale pour les États. Utilisés dans le secteur des hautes technologies, ces métaux regroupent divers éléments comme le lithium, le niobium, le titane, le platine, le tungstène ou encore les « terres rares ».

 

Alors que l'industrie n'utilisait qu'une quinzaine de ces éléments dans les années 1970, aujourd'hui plus de cinquante de ces substances métalliques entrent dans la fabrication de produits industriels  high-tech . Ainsi, les métaux rares sont indispensables à la production des ordinateurs, des téléphones portables, des batteries, des ampoules basse-consommation, des éoliennes, des cellules photovoltaïques, des lunettes de vision nocturne ou les revêtements des avions furtifs.  Pourtant, l'importance de ces métaux n'est pas seulement économique mais provient aussi de leur rôle incontournable dans la réalisation d'armements ou de matériels destinés à la production d'énergie renouvelable.

 

Depuis les années 1990, le développement des nouvelles technologies a donc accentué la dépendance des États à ce type de matières premières. Cependant, à l'échelle mondiale, certains pays disposent d'un quasi-monopole dans la production des minerais stratégiques alors que d'autres ne possèdent, au mieux, que des gisements limités. Ainsi, cette situation conduit à s'interroger sur les politiques adoptées par les États consommateurs pour sécuriser leurs approvisionnements en métaux rares. 

 

 

Une production dominée par les pays émergents

 


Au niveau mondial, la répartition des gisements de métaux stratégiques est tributaire de la composition géologique des sous-sols. De facto, certains pays bénéficient d'une situation hégémonique dans la production de certaines de ces matières premières mais aucun État ne possède en quantité suffisante la totalité de ces substances minérales. Sur l'échiquier international un jeu complexe de dépendances s'est donc établi entre les États producteurs et non-producteurs de métaux rares mais aussi entre les pays détenteurs de ces matières premières.

 

Très bien pourvue en ressources minières, la Chine possède 25 % des réserves de terres rares et produit plus de 90 % de cette ressource dans le monde. De plus, ce pays extrait aussi en quantités importantes de l'antimoine, du gallium, du germanium, de l'indium, de la fluorine et du tungstène.


La possession de ces divers minéraux confère à la Chine un avantage comparatif décisif dans la production de matériels de haute technologie. Pourtant d'autres pays disposent aussi de minéraux stratégiques. D'une manière générale, les pays émergents détiennent les gisements connus les plus importants de ces matières premières même si certains pays du Nord comme les États-Unis, le Canada ou l'Australie possèdent également des ressources en métaux rares.

 

Sur le plan international, plus de 85 % des réserves mondiales de lithium se concentrent dans un espace incluant certains territoires du Chili, de l'Argentine et de la Bolivie. Parmi ces pays, le Chili détient plus de 7,5 millions de tonnes de minerai de lithium, l'Argentine en possède 6,5 millions de tonnes et la Bolivie 9 millions de tonnes. Si la Bolivie possède les réserves de lithium les plus abondantes d'Amérique latine, le Chili domine la production de cette substance avec plus de 60 % des parts de marché sur ce secteur d'activité.

 

Utilisé dans le secteur de la métallurgie comme un agent d'alliage qui permet de produire des aciers légers et résistants ainsi que des supraconducteurs, le niobium est issu des minerais de pyrochlore et de colombo-tantalite (coltan). Le Brésil possède 90 % des gisements de niobium recensés dans le monde et fournit environ 85 % du total de la production de ce métal ductile (35000 tonnes). Le reste de la production mondiale de cette ressource minérale est fournie en quasi totalité par le Canada (9%, soit 5300 tonnes) ainsi que par divers producteurs comme l'Australie, le Nigeria, le Gabon, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Burundi, l'Éthiopie, le Mozambique ou encore Madagascar.

 

A l'instar d'autres puissances émergentes comme la Chine ou le Brésil, l'Afrique du Sud et la Russie se démarquent par la production de certains métaux critiques. Ainsi, ces deux pays sont les principaux producteurs de platine et de palladium. Employés comme catalyseurs mais aussi dans la fabrication de piles à combustible ou dans l'industrie de l'électronique, ces métaux rares ne sont produits que dans des quantités infimes. L'Afrique du Sud assure a elle seule 75 % de la production mondiale de platine (170 tonnes) et 40 % de celle du palladium (100 tonnes). Quant à la Russie, elle garantit plus de 15  % de la demande internationale en platine (35 tonnes) et 44 % des besoins en palladium (110 tonnes).

 

 

Des puissances occidentales en état de dépendance?

 


Bien que les pays émergents dominent la production de la plupart des métaux rares, certains pays du Nord détiennent également des métaux convoités. Ainsi, l'Australie possède les réserves de titane les plus importantes du monde avec celles de l'Afrique du Sud et du Canada. Considéré comme un matériau stratégique dans les secteurs de l'aéronautique, de l'énergie et de l'armement, le titane est surtout extrait à partir des gisements de rutile et d'ilménite. Actuellement, la demande mondiale en titane métallique s'élève à plus de 120 000 tonnes par an, alors que le cours de ce métal a triplé depuis 2010.

 

Depuis les années 2000, la Chine s'est dotée de nombreuses unités de fabrication de titane métallique pour assurer les besoins de son industrie, mais la qualité de sa production ne permet pas toujours de l'employer dans l'aéronautique. Le marché du titane métallique de qualité supérieure est donc dominé par une minorité de producteurs en provenance d'ex URSS (Russie, Kazakhstan) mais aussi par les États-Unis et le Japon.

 

Dans un autre secteur, les États-Unis et le Canada assurent plus d'un quart de la production de molybdène sur la planète (57000 et 9500 tonnes) et se sont positionnés au second et sixième rangs mondiaux en 2012. Avec une production minière s'élevant à 105 000 tonnes de molybdène, la Chine consomme plus d'un quart de la production mondiale de cette ressource. Malgré des réserves abondantes, l'augmentation de ses besoins en aciers spéciaux ainsi que la disponibilité de molybdène au coût d'exploitation moins élevé qu'en Chine, incite « l'empire du milieu » à s'approvisionner à l'extérieur. Bien que cette stratégie vise à préserver ses ressources et à répondre à un souci de compétitivité, la Chine s'expose à moyen terme, à une dépendance accrue vis-à-vis des producteurs américains de molybdène.



D'un point de vue géopolitique, la sécurisation des approvisionnements en métaux rares se pose avec une acuité particulière pour les États développés. Si certains d'entre-eux comme les États-Unis possèdent quelques-unes de ces ressources critiques, les territoires de l'Union européenne, du Japon et de la Corée du Sud en sont en revanche dépourvus. D'une manière générale, pour assurer l'alimentation de leurs industries en métaux stratégiques, les pays du Nord sont obligés de recourir à des importations en provenance des pays émergents. Cette dépendance permet donc à un pays producteur comme la Chine d'utiliser les exportations de « terres rares » comme un levier de puissance. 

 

 

Sécuriser les approvisionnements en métaux stratégiques

 


Le quasi-monopole de la Chine dans la production des terres rares lui ont permis d'imposer unilatéralement des restrictions à l'exportation sur ce type de matières premières. Mis devant le fait accompli, les États-Unis, le Japon et l'Union européenne ont déposé en 2012, une plainte collective auprès de l'Organisation mondiale du commerce pour contraindre les Chinois à respecter les règles du négoce international. Le 26 mars 2014, après deux ans de procédure, l'OMC a finalement statué en faveur des plaignants en affirmant que l'État chinois cherche à renforcer son contrôle du marché des terres rares sous prétexte de motifs écologiques.

 


Identifier et stocker les métaux stratégiques

 

Pourtant, ce recours juridique illustre la prise de conscience tardive des puissances occidentales quant aux limites d'un recours exclusif au marché en ce qui concerne leurs approvisionnements en terres rares. Face à cette menace pour la pérennité de leur industrie des hautes technologies, les États-Unis ont donc adopté une posture très réactive  Après avoir fermé la mine californienne de Mountain Pass en 2002 pour des raisons économiques et écologiques, ce pays a relancé en 2012 l'extraction des terres rares avec l'intention d'en produire plus de 20 000 tonnes par an. Par ailleurs, les États-Unis constituent des stocks stratégiques de métaux critiques qui sont indisponibles sur leur territoire tout en stimulant la recherche de substituts à ces premières.

 

D'une manière générale, depuis une dizaine d'années, d'autres puissances industrielles telles que la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l'Allemagne, le Royaume-Uni ou la France développent des stratégies similaires pour sécuriser leurs approvisionnements en métaux rares. En premier lieu, ces puissances établissent des listes de matériaux indispensables à la fabrication de produits high- tech. En 2010, l'Union Européenne a ainsi émis une liste de quarante et une matières premières jugées indispensables aux industries de ses États-membres à l'horizon des années 2030. Parmi ces éléments, treize métaux sont considérés comme des matières premières critiques par la Commission européenne : l'antimoine, le beryllium, le cobalt, le gallium, le germanium, le graphite, l'indium, le magnésium, le platine, le palladium, le néodyme, le niobium, le tantale et le tungstène.

 

Ces listes de substances critiques constituent l'étape préalable à la constitution de réserves stratégiques. Toutefois, la situation de l'Union européenne est singulière car la Commission européenne ne peut imposer à ses États-membres de suivre ses recommandations en la matière.


Alors qu'en Chine les quotas d'exportation de terres rares ont été revus à la baisse pour l'année 2014 (13 314 tonnes pour les terres rares légères, 1796 tonnes pour les terres rares lourdes) le Bureau des réserves d'État a procédé à l'achat de métaux rares. En début d'année, celui-ci a acquis plus de 50 tonnes de gallium, environ 30 tonnes de germanium et plusieurs tonnes d'indium.

 

Néanmoins, d’autres pays d’Asie développent des politiques de stockage des métaux critiques. Peu pourvu en matières premières, le Japon s'est depuis longtemps doté d'une société publique, la JOGMEC (Japan Oil, Gas and Metals National Corporation) qui assure l’approvisionnement du pays en métaux via un stock d’État. Cette entreprise est très active pour sécuriser les importations et les stocks de métaux critiques (terres rares, nickel, chrome, tungstène, cobalt, molybdène, manganèse, vanadium, indium et gallium). De son côté, par le biais du PPS (Public Procurement Services) la Corée du Sud procède également à des acquisitions de métaux rares. De plus, depuis l'année 2009, la « durée de vie » des stocks de métaux sud-coréens est passée de 24 jours de consommation à 60 jours.

 


Une course aux investissements et aux partenariats

 

Pour sécuriser leurs approvisionnements en métaux critiques les États ne sont contentent pas de créer des stocks stratégiques, Dans le cadre d'une économie mondialisée, les puissances usent, à travers la diplomatie commerciale, de leur soft power pour conclure des alliances et des partenariats. Par exemple, la Chine et une alliance d'investisseurs japonais et coréens ont investis chacun plus de 2 milliards de dollars pour acquérir respectivement 15 % de la firme brésilienne CBMM, le leader mondial de l'extraction de niobium. De son côté, le Royaume-Uni s'est également positionné au Brésil où la société ANGLOAMERICAN, exploite les mines de Catalão et d'Ouvidor. Celles-ci fournissent près de 3 % du niobium consommé dans le monde.

 

En ce qui concerne les terres rares, le Japon a conclu des accords avec le Kazakhstan, l'Inde et le Vietnam. Grâce au JOGMEC, le gouvernement japonais soutient certaines de ses entreprises afin de les aider à conclure des partenariats avec des sociétés étrangères. Les firmes nippones SOJITZ, SUMITOMO et TOYOTA TSUSHO CORPORATION se sont ainsi engagées auprès d'entreprises nord-américaines et australiennes (MATAMEC, MOLYCORP et LYNAS) pour réduire leurs importations de terres rares chinoises. Enfin, le « pays du Soleil-Levant », s'adonne aussi à la recherche de gisements sous-marins de terres rares dans l'océan Pacifique. En 2013, l'Autorité internationale des fonds marins a ainsi autorisé le Japon à explorer les eaux internationales situées autour de l'atoll de Minamitorishima.

 

En ce qui concerne le lithium, le Japon et la Corée du Sud ont conclu des accords de coopération sur l'industrialisation de cette matière première avec le gouvernement bolivien. De la même manière, en août 2013, les Pays-Bas ont conclu un partenariat avec la Bolivie qui leur permet d'investir dans la transformation du lithium dans ce pays. Cet accord prévoit la construction d'une usine de batteries, des transferts de technologie, la création de laboratoires de recherche ainsi que la formation de personnels boliviens dans les universités bataves.

 

Dans ce climat de compétition, la France possède aussi des instruments lui permettant d'assurer ses approvisionnements miniers. En 2011, le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a ainsi conclu un partenariat avec la société kazakhe KAZATOMPROM portant sur l'identification d'éventuelles opportunités de production de terres rares et de métaux critiques. Au-delà de tels accords, en février 2014, Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif a annoncé la création d'une Compagnie nationale des Mines de France (CMF). Formée autour du BRGM, cette société publique sera chargée d'inventorier et d'exploiter les ressources des sous-sols de la  métropole et des dépendances ultramarines.

 

En outre, cette compagnie d'État est également vouée à se positionner sur les marchés internationaux afin de garantir l'accès de la France à certains minerais. En effet, sept ans après la fermeture de Charbonnages de France, le BRGM s'est trouvé confronté à une forte concurrence en provenance des pays émergents. De l'aveu même du ministre du Redressement productif, la création  de la CMF doit permettre à la France de retrouver une certaine influence dans le secteur minier sur la scène mondiale car « Un État qui ne maîtrise pas son approvisionnement est soumis aux décisions des autres, aux prix et aux quantités fixées par les autres ». 

 

  Si certains pays ont l'avantage de posséder des gisements de métaux rares, les puissances industrielles ont réagi en développant diverses stratégies pour sécuriser leurs approvisionnements.  Cependant, quelles que soient les solutions adoptées par ces États, l'accroissement de la pression exercée sur les ressources en métaux critiques pose la question de leur surconsommation. En effet, l'accélération de l'obsolescence technologique accroît la dépendance des sociétés modernes à ces matières premières. Dans ces conditions, la mise en place de filières spécialisées dans le recyclage des métaux rares pourrait atténuer la vulnérabilité des États vis-à-vis de leurs approvisionnements extérieurs. Toutefois, cette solution se heurte à des contraintes techniques et économiques qui présage que la guerre économique dont fait l'objet ces minéraux est loin d'être terminée.

 

 

                       Alexandre Depont

 

 

 

 

(Photo: Michael Kappeler / AFP / Getty Images)

 

Pour aller plus loin

 


Ouvrages et revues


CHANOT Edouard «L'affrontement sino-américain autour des terres rares, entre survie et expansion des puissances »,  KEMPF Olivier (dir.), Guerre et économie, de l'économie de guerre à la guerre économique, Paris, L'Harmattan, 2013.

 

GAUCHON Pascal (dir.) Dictionnaire de géopolitique et de géoéconomie, Paris, PUF, collection Major, 2011.

 

MÉRENNE SCHOUMAKER Bernadette (dir.) Énergies et minerais, des ressources sous tension, La documentation photographique, n° 8098, mars / avril 2014.

 


Articles en ligne

 

BARBAGELATA Tristan, « Les enjeux stratégiques autour du niobium », Infoguerre, 13 janvier 2014.
http://www.infoguerre.fr/matrices-strategiques/les-enjeux-strategiques-autour-du-niobium/

 

BOUSQUET Olivier, « La Chine et les terres rares », Infoguerre, 2 novembre 2011. http://www.infoguerre.fr/edito/edito-la-chine-et-les-terres-rares/

 

DETROIT Florent, « Le JOGMEC, bras armé du Japon pour les matières premières », La Chronique Agora, 27 août 2013.
http://la-chronique-agora.com/jogmec-japon-matieres-premieres/

 

HALLIEZ Grégoire, « La guerre des terres rares a commencé », Les yeux du monde, 6 octobre 2012.
http://les-yeux-du-monde.fr/actualite/mondialisation-enjeux/11346-la-guerre-des-terres-rares-commence

 

MAZZUCHI Nicolas, « Les métaux, nouvelle arme de la Russie ? »,  Infoguerre, 25 décembre 2008.
http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/les-metaux-nouvelle-arme-economique-russe/

 

TAVERNIER Kévin, « Le lithium en Bolivie : quels enjeux stratégiques ? », Infoguerre, 25 novembre 2009.
http://www.infoguerre.fr/matrices-strategiques/lithium-bolivie-strategie-energie/

 


Émissions

 

« Métaux rares : un monopole chinois inquiétant », France 24, Intelligence économique, 8 novembre 2011. http://www.france24.com/fr/20101106-2010-11-06-0410-metaux-rares-chine/

 

« Terres rares : raréfaction planifiée par la Chine », France Culture, 24 juillet 2012 : http://www.franceculture.fr/2012-07-24-terres-rares-rarefaction-planifiee-par-la-chine

 

« La fable du lithium et de la Bolivie », Le dessous des Cartes, Novembre 2012.
 

 


 

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