Guerre du Vietnam - chiffres, massacres et témoignages

 

La guerre du Vietnam (1959-1975) hante peu les imaginaires contemporains. Souvent traitée sous un angle manichéen, elle illustre au contraire une sorte de communion des adversaires dans la barbarie. Il convient d'aborder le sujet par le rappel liminaire de quelques chiffres :

 

Pertes humaines 


-États-Unis : 57 000 morts (46 000 au combat)


-Vietnam : 1,5 million de morts (militaires et civils, estimation basse), soit plus de 20 fois le nombre de morts américains.
Partant de ces chiffres, pour un seul tué américain nous comptabilisons 26,31 morts vietnamiens.

 

Comparatif

 

-Guerre d’Algérie : 24 614 soldats français morts / 350 000 morts algériens

 

-Guerre d'Indochine: 37 000 morts côté français / 500 000 morts vietnamiens 

 

-Deuxième Guerre mondiale : 5,6 millions de soldats allemands morts

 

 

Chiffrage bombardements comparés 


Entre 1965 et 1973, l’armée américaine largue près de 7,08 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, soit deux fois plus que durant toute la Seconde Guerre mondiale ; comme chacun sait, les Alliés larguèrent 2,7 millions de tonnes de bombes sur l'Europe occupée, et 595 000 tonnes sur le Japon (Encyclopédie de la Seconde Guerre mondiale, 2015).

 

 

Après une sanglante guerre d’indépendance menée contre la France (1946-1954), le Vietnam bascule dans l’imbroglio des tensions américano-sino-soviétiques. En février 1959, les communistes sud-vietnamiens lancent une vaste insurrection contre le régime local pro-occidental. Cet évènement plonge le pays dans un terrible conflit, que l’histoire baptisera "guerre du Vietnam". Un conflit meurtrier qui va opposer pendant plus de 15 ans le Nord d'Ho Chi Minh au Sud soutenu par les Etats-Unis. Les populations civiles y payèrent un très lourd tribut (alimenté par des massacres commis par des Américains, mais surtout par l’armée vietnamienne communiste) : torture, viols, exodes massifs, camps de rééducation, boat people, bombardements dévastateurs…  Le point d'orgue des hostilités sera atteint avec l'utilisation de bombes incendiaires au napalm et à l'agent Orange, puissants défoliants responsables de malformations à la naissance.


Malgré leur immense puissance de feu, les Etats-Unis ne parviennent pas à mettre à terre le jeune mouvement révolutionnaire. Leur politique d’"endiguement" du communisme s'envase dans cette région du monde. Le colosse se heurte de plein fouet à un ennemi imprévisible, passé maître dans l'art de la guérilla. Rappelons qu’au rebours d’une certaine image d’Epinal misérabiliste, les Vietcongs reçoivent chaque année l’équivalent d’un milliard de dollars de la part de leurs parrains soviétique et chinois (Histoire du Vietnam contemporain, 2011).


L'envoi de conseillers militaires, puis l'engagement monumental de près d'un demi-million de GIs sur le sol vietnamien peut-il faire basculer le rapport de forces ? Retour sur l'un des épisodes les plus tragiques de la guerre froide.

 


Contexte historique

 


Après 1945, le monde voit l'émergence de deux grands blocs stratégiques, idéologiques et économiques. D'un côté, le bloc de l'Ouest, réunissant les démocraties libérales, alliées aux Etats-Unis dans l'OTAN, et de l'autre, le bloc de l'Est communiste, lié à l'URSS.


Les superpuissances vont s'affronter de manière acharnée, indirectement, par alliés interposés. Sur tous les continents, un gigantesque bras de fer s'engage entre américains et soviétiques. Blocus de Berlin, guerre de Corée, crise des missiles de Cuba, subversion en Amérique latine, Afghanistan...  Le Vietnam se greffe à la liste des conflits collatéraux de ce violent antagonisme entre géants.


Le 20 juillet 1954, les accords de Genève scindent le pays en deux. Au Nord, la République démocratique du Vietnam, dirigée par Ho Chi Minh (père de la Révolution), et au Sud la République du Vietnam, administrée d'abord par l'empereur Bao Dai, puis par Diem (pro-occidental). Les deux Etats souverains partagent une frontière commune fixée au 17e parallèle. Toutefois, le haut risque de contagion communiste effraie les Américains (théorie des dominos), et pousse ces derniers à soutenir activement leur allié du Sud. Par ailleurs, le fort climat insurrectionnel entretenu par les rebelles Vietcongs dans la région de Saigon, ajouté au despotisme de Diem, précipitent les partis dans un face à face féroce.

 

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La guerre souterraine

 

 

Particularité étonnante, le conflit s'est aussi déroulé sous terre, littéralement parlant. Les Vietcongs ont établi un gigantesque réseau souterrain regorgeant d'abris et de caches d'armes dans les alentours de Saigon ; ceci amena les Américains à tout entreprendre pour débusquer ces repaires, malgré les multiples pièges environnants des maquisards. Ce jeu du chat et de la souris va très vite mal tourner.


Les commandos spécialisés de l'infanterie américaine appelés "rats de galeries", doivent parcourir un labyrinthe géant de 300 km de tunnels pour y déloger ses habitants, surnommés les "taupes humaines" par le général William Westmoreland, commandant des forces américaines au Vietnam de 1964 à 1968.


A chaque galerie sa "surprise". Partout pullulent les embuscades vietcongs : salves de mitrailleuses automatiques, grenades, bambous acérés, parfois même animaux dangereux (serpents, araignées, mille-pattes, voire chauves-souris). Tout l’écosystème est mis à contribution pour enliser l’ennemi occidental. Plus tard, le lieutenant Jack Flowers en témoignera :

 


Dans les galeries de Cu Chi, les Viets mettaient des scorpions dans une boîte reliée à un fil et cela faisait un piège. Quand on touchait le fil, la boîte s'ouvrait et les scorpions se répandaient dans la galerie" (Les tunnels de Cu Chi, 1985)

 


Un véritable monde parallèle s'organise dans ces galeries. Entrepôts d'armes, quartiers généraux, lieux de culture improvisés (théâtre, danse, etc.), mais également des hôpitaux ! Toutefois, les moyens disponibles sont extrêmement limités. En témoigne le docteur Vo Hoang Le, fameux chirurgien des galeries, qui effectue des amputations sans anesthésies (la moitié de ses patients succombent) ; entre autres détails, il opère du cerveau avec une perceuse d'outillage artisanal…
Les forces spéciales américaines arrivent progressivement à expulser de nombreux guérilleros de leurs trous, mais ce sont véritablement les B-52 qui détruisent la plupart des souterrains, en laissant d'énormes cratères après leur passage.

 

 

Camps de rééducations vietcongs

 


Les prisonniers de guerre yankees ou sud-vietnamiens tombés aux mains de l'ennemi connaissent des conditions de détention particulièrement cruelles. Brisés physiquement et psychologiquement, ils doivent en outre subir une "rééducation idéologique".  
Huynh Ba Xuan, rescapé de ces camps, livre un témoignage déconcertant sur le calvaire qu'il endurera pendant 8 476 jours, l'une des plus longues captivités connues à ce jour en Indochine :

 


Les Viets n'avaient nul besoin des fours crématoires des nazis pour éliminer leurs adversaires. Les communistes avaient recours à des moyens artisanaux pourtant non moins efficaces dans la technique d'exterminer "les indésirables". Leurs cachots noirs, accompagnés de la diminution progressive de la ration journalière de riz et l'absence de soins médicaux tuaient efficacement les prisonniers sans faire de bruit et les décès étaient mis au compte des conditions climatiques, des amibes et diverses bactéries"
(Huynh Ba Xuan, Oublié 23 ans dans les goulags viet-minh 1953-1976, 2003)

 


De fait, les maladies (dysenterie, diarrhée, tuberculose, paludisme, etc.) et la faim, provoquent des hécatombes parmi les captifs. D'abord "testé" sur les prisonniers français pendant la guerre d'Indochine, l'efficacité de ces goulags asiatiques est redoutable. Qu'on en juge : au Tonkin le taux de mortalité est quelquefois supérieur à celui enregistré dans les camps allemands !
Héritage du précédent conflit, ces baraquements de la mort sont légèrement modernisés pour recevoir leur nouveaux "hôtes". Poteaux électriques, projecteurs tournants aux miradors, lignes téléphoniques...
Doan Van Toai, ancien dirigeant étudiant, évoque avec lucidité sa détention :

 


Quand on a passé six semaines dans l'isolement total d'une cellule individuelle, avec du "riz rouge" et du sel pour seule nourriture, on en vient à considérer comme le suprême bonheur l'ingestion d'un morceau de viande ou de sucre (...) Plus l'on vous retire de liberté, plus vos désirs deviennent modestes. Moi qui suis enchaîné, et seul, je n'ose plus rêver de libération. Je me contenterais d'avoir les mains libres, et de pouvoir parler avec quelqu'un". (Le goulag vietnamien, 1979)

 

 

"Hanoi Hilton"

 


La prison la plus célèbre du Nord-Vietnam reste de loin "Hanoi Hilton", surnommée ainsi ironiquement par ses occupants pour son horreur. Ancien établissement pénitentiaire français, il accueille notamment les pilotes de l'US-Air Force. Parmi ses plus illustres résidents : Douglas Peterson, premier ambassadeur américain dans le Vietnam d'après-guerre, et le sénateur républicain John McCain, ex-candidat à l'élection présidentielle.
En le voyant, raconte Robert Timberg dans sa biographie de John McCain, Bud Day, l'un des deux prisonniers qui partagent sa cellule, s'exclame :

 


J'ai vu certains cadavres qui n'avaient guère l'air plus mal en point que John» (Le Point, 26/06/2008)


 

Par ailleurs, les haut-parleurs dans les chambres-dortoirs déversent à longueur de journée les slogans du régime, abrutissant chaque jour un peu plus les détenus. Ceux-ci n'ont aucune échappatoire. Ils doivent subir malgré eux un constant lavage de cerveau.

 

 

Piste Ho Chi Minh : exploit logistique

 

La Piste Ho Chi Minh est un immense ensemble discontinu de routes et de sentiers parcourant le Vietnam, le Laos, et le Cambodge, à travers une jungle épaisse et la cordillère annamitique.
Utilisée par l’Armée populaire vietnamienne (APV) pour échapper aux raids meurtriers de l'aviation américaine, elle sert de voie de ravitaillement terrestre aux combattants Vietcongs infiltrés en zone Sud. Sa contribution à l'effort de guerre fut décisive.
Des années 1950 à 1975, les Nord-vietnamiens y convoient matériel, vivres, médicaments, munitions, troupes, et véhicules, fer de lance de l'offensive rebelle.


Initialement construite sur des portions limitées du territoire national (elle conduit au premier grand succès militaire, celui de Dien Bien Phu en 1954 contre le corps expéditionnaire français), "la route de ravitaillement stratégique Truong Son" atteindra à la fin de la guerre une longueur totale de 20 000 km (Hoang Khoi, The Ho Chi Minh Trail – 2002), soit près de la moitié de la circonférence de la terre, et s'étirera sur trois pays. Elle est une alternative efficace au ravitaillement par mer qui se trouve rapidement lacunaire en raison du puissant blocus maritime exercée par la flotte us (Operation Market Time). Nixon lui-même en parlera :


"De 1966 à 1971, le Nord-Vietnam avait utilisé la piste Ho Chi Minh pour convoyer dans le Sud-Vietnam 630 000 soldats communistes, 100 000 tonnes de vivre, 400 000 armes et 600 millions de projectiles" (Richard Nixon, Plus jamais de Vietnams, 1985)


Cependant, la densité de la forêt, les arbres, les racines, la boue, les conditions climatiques extrêmes, surtout en période de mousson avec les fortes pluies, rendent la progression difficile. Aussi, les maladies prolifèrent : typhus, dengue, et malaria, surnommée "la taxe de la jungle" par les soldats vietnamiens. La mort est omniprésente.

 

Nicolas Pontic détaille les conséquences de cette succession ininterrompue d'obstacles : 


"Le voyage dure des mois (6 en 1960 et 3 en 1965) et s'avère très éprouvant : certains arrivent à destination avec seulement la peau sur les os. Les désertions sont nombreuses. Des milliers de combattants communistes vont périr sur ses routes sans même voir le combat, mais leur flot ne cesse de grossir d'année en année (...) Les pertes dues à la maladie s'élèvent à 10% des effectifs qui transitent sur la Piste". (Champs de Bataille, janvier 2016)


Talon d'Achille de l'US Army, la Piste contribuera amplement au succès final du mouvement insurrectionnel. Amer constat pour les Américains, ces derniers ne parviendront jamais à couper cet extraordinaire axe de ravitaillement malgré leur puissance de feu.

 

Bombardements massifs

 

Phan Thi Kim Phuc, la petite fille de 9 ans brûlée au napalm sur un cliché célèbre, symbolisera toute l'horreur de cette guerre. Le 8 juin 1972, lors d'un raid aérien sur le village de Trang Bang, sa vie bascule. Victime d'une bombe au napalm, l'enfant déambule, folle de souffrance, sur une route partiellement détruite. Nick Ut, jeune photographe de guerre alors présent sur les lieux, immortalise cette scène par un cliché légendaire qui fera le tour du monde.


De fait, l'ampleur des bombardements est colossale et fait des ravages. Washington lance quotidiennement des attaques répétées de B-52 larguant de véritables "tapis de bombes". L'utilisation démesurée de produits chimiques engendre un cataclysme écologique et humain, posant également de graves problèmes moraux. L'effet ravageur de l'agent orange à long terme est un sérieux problème dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui.
Nicolas Pontic précise les nouveaux objectifs de l'US Air Force :


"Entre 1962 et 1971, les avions américains vont déverser quelques 75 millions de litres d'Agent Orange et autres herbicides, en grande partie au Sud-Viet Nam, mais aussi au Cambodge et au Laos"
Toutefois, il démontre que l'efficacité de cet impressionnant déluge de feu est à relativiser largement :


"Alors qu'un seul B-52 peut déverser 30 tonnes de bombes en 30 secondes, il est estimé que cette énorme puissance de feu tue seulement un infiltré toutes les 300 bombes larguées" (Champs de Bataille, janvier 2016)

 

L’intervention américaine et alliée en accusation 

 

Dans chaque camp, l'animosité entre belligérants grandit. Cette escalade de violence engendre des excès de part et d'autre. De fait, les nerfs des soldats US et alliés sont soumis à rude épreuve, et de plus en plus d'entre eux "craquent". De nombreux civils innocents vont en faire les frais.
Jerry Dass, ancien Beret Vert, témoigne :

 


Quand on m'a envoyé au Vietnam, j'étais dans le détachement B des Forces Spéciales, le S-5. (...) C'est à Da Nang que j'ai vu quelques interrogatoires de prisonniers, c'était terrible. Les gens étaient torturés, certains à mort. Ils leur arrachaient les ongles, leur coupaient les doigts, et leur mettait la tête sous l'eau" (Mark Lane, Conversation with Americans, 1970)

 


Les militaires américains s'adonnent parfois à des actes d'une barbarie inouïe, comme en atteste le calvaire de Pham Thi Mao, une jeune fille de 18 ans, enlevée par quatre GI's dans la vallée de Bong Son, abusée puis tuée.
Des analyses terribles de certains détails ont depuis lors été publiées :

 


Rien ne semble interdire le sadisme des GI's, des Marines Sud-Coréens ou des tortionnaires de la police sud-vietnamienne (...) Ils enfonçaient délibérément des bâtons pointus, des bouteilles de Coca brisés et des ampoules électriques dans les vagins des femmes prisonnières pour qu'elles ne puissent plus avoir d'enfants" (Des Vietnamiennes dans la guerre civile - 2014)

 

Un événement particulièrement atroce va devenir le symbole de ces dérives commises par les forces américaines au Vietnam : le massacre de My Lai : en 1968, la Compagnie Charlie de la 23eme Division d'Infanterie entre dans cette localité avec la ferme intention d'en découdre avec un ennemi jusque-là insaisissable, responsable de lourdes pertes dans ses rangs. Des rapports de renseignements indiquent que des Vietcongs s'y cachent. Toutefois, les informations s’avèrent erronées, et le hameau n'abrite en réalité que des civils sans défense, femmes et enfants pour la plupart. Néanmoins, le lieutenant William L. Calley se borne à exécuter l'ordre reçu : raser le village et tuer ses habitants. Ses hommes et lui-même vont froidement abattre au moins 347 personnes. Ce drame, plus tard ébruité dans les médias (The New York Times, novembre 1969), secouera sérieusement l'opinion publique américaine et engendrera d'immenses mouvements de protestation dans tout le pays (le 20 novembre 1969, une manifestation rassemble 250 000 Américains à Washington), lesquels concourront significativement au désengagement us.

 

Fin du conflit

 

Le 30 avril 1975, les forces communistes du Nord-Vietnam s'emparent de Saigon, la capitale sudiste. La guerre est perdue pour les Américains et leurs alliés. L'invasion nordiste entraîne le plus grand exode de l'histoire du Vietnam. Plus de 800 000 boat people, les "refugiés de la mer", vont prendre le chemin de l'exil le plus souvent dans des embarcations sommaires, et périront par dizaines de milliers noyés en mer de Chine méridionale.

 

Jérémie Dardy

 


Pour aller plus loin 

 


Pierre Brocheux, Histoire du Vietnam contemporain, 2011


Philippe Franchini, Les guerres d’Indochine, Tallandier, coll. Texto, 2011


Pierre Journoud, De Gaulle et le Vietnam, Tallandier, 2011


André Kaspi, « L’enfer du Vietnam » in Les collections de l’Histoire HS n°7, 2000


Laurent Pericone, Guerre du Vietnam : la faute à Kennedy ?, 2014


John Prados, La guerre du Vietnam, Perrin, 2011


Jacques Portes, Les Etats-Unis et la guerre du Vietnam, Complexe, 2008
 

 


 

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